Certains réalisateurs n’ont malheureusement pas pu être présents lors de cette 15ᵉ édition. Malgré la distance, ils ont tenu à adresser quelques mots à l’équipe du Festival International Cinéma en Liberté ainsi qu’au public toulonnais. Découvrez leurs messages, empreints de gratitude, d’émotion et d’attachement à cette belle aventure cinématographique.
© Gabrielle Denisse
Pour ouvrir cette série de messages vidéo, Khalil Cherti adresse quelques mots à l'équipe du Festival International Cinéma en Liberté ainsi qu'au public toulonnais. Bien qu'il n'ait pas pu être présent lors de cette 15e édition, il a tenu à partager son soutien et sa gratitude à travers cette vidéo.
Rama et son mari Mazen ont fui le régime syrien et sont venus en France pour donner un avenir à leur famille. Quelques années plus tard, Rama suit une thérapie. Apparemment, quelque chose s'est passé et il est temps pour elle de s'y confronter.
© Bruno Maciel
Le réalisateur Bruno Maciel n'a malheureusement pas pu faire le déplacement jusqu'à Toulon pour cette 15e édition du Festival International Cinéma en Liberté. Il a toutefois tenu à adresser un message vidéo à l'équipe du festival ainsi qu'au public, partageant quelques mots autour de son film TACHE et de sa sélection.
Dans une prison, quatre détenus fixent une tache de sang séchée sur le mur. Tandis que certains n'y voient qu'une simple marque insignifiante, d'autres l'interprètent comme une œuvre d'art. Entre ironie et provocations, ils se lancent dans un débat philosophique sur la liberté, la morale et le destin.
© funke-stertz.de
À l'occasion de la 15e édition du Festival International Cinéma en Liberté, le réalisateur Tuna Kaptan n'a malheureusement pas pu être présent à Toulon. Il a néanmoins souhaité adresser un chaleureux message vidéo à l'équipe du festival ainsi qu'au public, exprimant sa reconnaissance pour la sélection de son film Ishaq.
Après avoir perdu sa fille aux mains de l'État islamique, une grand-mère allemande se rend au Kurdistan irakien pour rencontrer son petit-fils, Ishaq. En dépit des barrières culturelles et du poids d'un traumatisme partagé, elle peine à créer un lien avec lui. Alors que son retour en Allemagne approche, elle est contrainte de prendre une décision déterminante.